Ils conduisent à gauche (même au bout de 3 semaines, il nous arrivait de nous tromper. L’intérêt d’être 2. La copilote hurlante assez rapidement à la conductrice de serrer à gauche).

Ils dînent à 18h30 (beaucoup trop tôt pour les latines que nous sommes. A peine l’heure de l’apéro…).

Ils sont beaucoup plus patients et sympas sur l’île du sud que l’île du nord (et ça se sent très nettement sur la route).

Les feux tricolores sont de l’autre côté du carrefour (3 semaines plus tard, encore dur de s’y faire).

Ils font tous des super promotions de 6 centimes au litre d’essence (promotion permanente, pas compris l’intérêt. Le marketing et ses dérives…).

Ils mettent des prix à 4,99 $ mais comme le 1 centime n’existe pas tu paieras forcément 5 dollars (le marketing encore et le seuil psychologique de prix. Bien pensé !).

Ils ont tous de grosses voitures / 4×4 à l’américaine (range ta Clio et fais péter le turbo !).

Ils ont des WC publics très propres partout (et toujours munis de pq. Une habitude qu’il faudra perdre en Amérique du sud où il faut payer son pq…).

Y a des gens dédiés qui mettent tes courses en sac à la caisse, ça fait bizarre de regarder les autres bosser, surtout que ce sont souvent des personnes âgées (on allait dire vieux mais c’est un public qui nous suit, nous ne voulons pas les heurter).

Il n’y a pas de d’affichage de pub dans les villes et sur le bord de la route à part pour de la prévention routière ou indiquer les bars et restaurants (c’est plutôt reposant et agréable).

Il y a beaucoup de vieux voire très vieux qui travaillent encore (malaise. Vraiment pas tous jeunes).

Ils ont partout des « warehouses », sortes de Gifi mélangé à Darty auxquels on ajoute la Halle aux Vêtements et une parapharmacie ainsi qu’un peu de jardinerie et quelques promotions de confiseries pour pimenter le tout (magique, on trouve tout pour pas cher, douche solaire, gant de toilette, prise auxiliaire pour la musique, tongs, l’essayer, c’est l’adopter !).

Ils ont encore des cabines téléphoniques un peu partout en ville comme en pleine pampa (certaines servent de points wifi et nous ont été très utiles, on ne se moque donc pas trop).

Ils recyclent beaucoup l’eau pour des usages non alimentaires (citernes dans les campings, robinet sur les stations de vidange…).

Ils vendent l’alcool en grande surface mais également dans de très nombreux supermarchés dédiés aux fameux breuvages genre de caviste version XXL (le paradis des alcooliques que nous sommes).

La mode des chaussures de randonnées est légitime même en ville (t’as le look coco !).

Ils s’arrêtent pour laisser passer les piétons (encore une habitude à perdre en Amérique du Sud où le chauffard heu chauffeur est roi).

Ils sont en uniforme dans les écoles (la classe !).

Ils vivent de façon permanente avec la menace d’un tremblement de terre (les derniers ont été particulièrement meurtriers et traumatisants).

Ils vivent en harmonie avec la nature (si on fait abstraction de leurs énormes automobiles).

Leurs musées nationaux sont gratuits (la culture n’a pas de prix).

Le wifi est encore payant dans certains hôtels (on est en 2017 les kiwis, réveillez-vous !).

Ils mangent beaucoup de fast food (on a trouvé car on n’y mange jamais mais c’est ptete pareil en France).

C’est un pays très propre (pas de déchets dans les rues, pas de jet de détritus comme en Asie. Ça fait du bien.

Ils ont des étales de légumes sur le bord de la route basée sur la confiance. Il n’y a pas de vendeurs. Une simple « honesty box » en guise de caisse enregistreuse (la notion d’honnêteté existe donc encore quelque part. Rassurant !).

Ils écrasent massivement les opossums sur la route la nuit (on a malheureusement contribué activement à ce massacre, ça fait bizarre sous les roues).

Ils ont une race de perroquet qui mange les caoutchoucs et vole les sandwichs des touristes (on a tout mis dans notre bouche et pris la fuite juste à temps).

Le tatouage est monnaie courante, tout âge, toute classe sociale, toute partie du corps (mode et/ou impact de la culture Maori ?!).

Comme à Paris on ne compte pas en kilomètres mais en temps (ça tourne, ça vire, ça s’arrête prendre des photos, ça roule à 90km/h).

Leur réputation n’est pas surfaite. Ils sont sympas, accueillants et ont un pays magnifique (foncez, allez-y, go go go !)