Project Description

  #Golf#Ski#Pudding#Chutes  

L'aventure prend une tournure plus familiale quand suite à notre rencontre avec les parents de Kevin, notre GO préféré, nous nous faisons inviter à dîner chez eux.
Si notre périple québécois est de deux semaines, il se compose de deux grandes composantes. Le nord du Saint-Laurent axé randonnées et découverte puis Saint-Michel-des-Saints et sa région, ville natale de Kevin.

 

Découvertes culinaires

Après une étape montréalaise, nous prenons donc la direction de St Michel. Après quelques étapes pour admirer le paysage ou faire quelques courses en vue des jours à venir, nous arrivons au fief, QG familial.
La soirée se déroule autour d'une fondue, entre autre de perdrix chassées par Kevin et sa mère, du bon vin et de belles anecdotes. Ça papote et les canadiens qui ont l'habitude de dîner à 18h30 sont encore à table à 22h, on termine le repas avec un mémorable pudding aux bleuets fait par les parents de Kevin, de quoi se relever la nuit encore et encore...
Alors quand il s'agit de se lever le lendemain pour aller au golf, on traîne un peu la patte et on se laisse prendre au jeu du petit-déjeuner "œufs brouillés, bacon, pudding, pancakes, sirop d'érable..." On traîne et on partage tout cela en famille avec une nouvelle composante, le frère de Kevin et ses neveux.
Le golf nous attend, le soleil brille et on a toute la vie devant nous. Ou presque.

 

Les deux jedi et leurs padawan

Pas tant car on va quand même mettre un certain temps voir un temps certain à parcourir les 9 trous qui nous séparent de notre prochaine activité qu'il nous faut donc quelque peu décaler. Premières leçons pour Fred sur un green, elle ne s'en sort pas si mal.
Géna qui avait déjà touché un club avant ne fait pas mieux. Voire envoie quelque balles dans de lointaines contrées. Irrécupérables donc.
On se marre bien, nos coachs (Kevin et sa mère) sont patients, font preuve d'un grand talent et c'est non sans peine que nous arrivons à la fin. Une petite rencontre avec une biche et son faon autour du drapeau nous fait même bien sourire. Le Canada est magique et quand même plus "into the wild" qu'un club huppé citadin de banlieue parisienne.
Essai réussi, Fred a envie de réitérer, les clubs qui zonent depuis trop longtemps en Normandie pourraient reprendre du service !

Golf à St Michel IMG-20170728-WA0010
 

A chaque jour ses découvertes

Après le golf, un grignotti préparé par le père de Kevin et la nouvelle découverte culinaire du jour le chômeur (donut à la crème pour faire court), puis direction la pampa, la cabane dans la montagne.
Ce soir, on dort tout en haut !

Avant cela, activité cabane à sucre ou, comment, même si ce n'est pas la saison, mieux comprendre la fabrication du précieux liquide canadien. Guy le père de l'ami Patrice de Kevin (vous suivez ?) nous donne donc accès non seulement à son gîte perché en haut de la colline pour la nuit, mais aussi à sa cabane à sucre avec les explications qui vont avec. Comment extraire le liquide de l'arbre, de la centaine d'arbres plus exactement, le travailler afin d'atteindre la texture et le goût idéal. Tout est une question de température. Minutie, précision, perfection.
On sort donc de cette visite beaucoup moins verte qu'en arrivant, et on repart avec du sirop d'érable. On poursuit notre journée par la dernière heure de grimpette avant d'atteindre notre chalet perché, pile poil pour l'apéro.
Moment privilégié, aventure canadienne au sommet.

Ma cabane au Canada Ma cabane au Canada
Cabane à sucre
 

On débouche les bières, on profite de la vue à couper le souffle, on se fait des pains à la viande confectionnés par Kevin, on se met au lit peu tard. La journée a été longue. Riche en émotions. En expériences.
Pas besoin de berceuse...

Courte nuit pour un petit-déjeuner au sommet avant de reprendre la route direction le bas de la montagne. Une autre expérience nous attend !!

 

Au bord de l'eau, il y a cette fille qui m'appelle...

Car pour aujourd'hui et même demain, autre élément, autres paysages, ça sera lac et tout ce qui va avec.
Au Canada, lac et tout ce qui s'en suit, ça veut dire, pique-nique de compétition sur la plage, balade en bateau, jeux, blagues pas drôles mais drôles et un vrai bon moment entre amis.
Car pour la journée c'est l'autre famille de Kevin que l'on rencontre. Après le père Guy, c'est le fils Patrice que nous rencontrons. Le capitaine Haddock canadien ! Avec sa sœur, ses enfants, on se retrouve à une dizaine.
Le soleil brille, la nourriture au top, les bières artisanales aussi.
La seule chose négative de la journée ce sont les énormes gamelles prises en testant le ski nautique. Les pires sont celles de face, Géna peut vous le confirmer, elle le vérifie à deux reprises. Si toutes deux on sort nos popotins et tenons sur les skis dès la troisième accélération, l'exercice n'est pas si aisé. Ça tire sur les bras, les cuisses, l'équilibre est très relatif, la chute est souvent proche, mais le succès est bien là. On a réussi à tenir debout !!

Le barbecue de la victoire avalé, le pudding chômeur aussi (une variante du pudding bleuets mais avec un coulis cassonade à la place des fruits), la soirée est parfaite et le dodo nous tend les bras. L'eau et le soleil ça use et demain, on remet ça !!

Lac Malfait Lac Malfait
 

Le Canada, on adore ça !

Bateau, jour 2 !!
Soleil, sans vent, à 4 cette fois. Kevin, son ami Patrice et nous.
On file à l'autre bout du lac, cheveux au vent, pour visiter une île qui a été condamnée et engloutie suite à l'ouverture d'un barrage que nous visitons également. Minute culturelle, minute culinaire pour engloutir nos énormes sandwichs. Une petite bière et nous voilà prêtes pour une après-midi de glisse.
Au programme wakeboard (comme le surf des neiges, pas de skis, une seule planche). Bizarrement alors que sur la neige, on est assez nulles, on s'en sort presque mieux ainsi sur l'eau. Bon on réitère les gamelles de face, les pires. Mais coûte que coûte on remonte. Et la troisième fois la bonne. Les sensations sont chouettes, ça tire moins sur les bras. On s'éclate !

Enfin on a l'impression de gérer quand Patrice grimpe sur la planche et nous fait ce que l'on appelle une démonstration. Sauts, droite, gauche, pim pam poum.
Respect.
Kevin sur son monoski en fait de même, même si Patrice a mis la barre (très) haute. Faudra que l'on s'entraîne avant de revenir.

Géna teste pour finir le kneeboard, planche sur les genoux. Centre de gravité plus bas, ça paraît presque facile et les sensations sont immédiates. La confiance aussi. Sauf que les garçons ont un peu omis de préciser certaines règles qui devaient être introduites pour les étapes suivantes. Trop tard. Géna ne voit rien venir et la deuxième vague, celle qui est arrivée un peu beaucoup trop vite après la première est fatale. La chute de face également. Hahahaha. Il faut lui expliquer ce qui s'est passé. Moment d'absence. Mur noir. Chute mémorable. Et après coup, grosse marade. Surtout les 3 du bateau.

On finit cette magnifique expérience par un barbecue au bord du lac. Chez le frère de Kevin. A une vingtaine. A goûter plein de choses, à comparer nos habitudes, expériences, vocabulaires entre la France et le Canada.
Fin de l'expérience québécoise. En toute beauté.

 

Suite et fin

Notre dernière journée québécoise, est tranquille avec Kevin à Montréal. Lessive, repas, sieste, repos. On fait quelques échanges de frisbee avant de partir pour assister à un match d'ultimate dans le club où pratique notre super GO.
Belle découverte que ce sport, hybride des règles du football américain avec sa zone de point, du basket avec son pied de pivot, le tout avec un frisbee en guise de balle. A voir si l'on ne va pas s'y initier en rentrant en France.
On dit au revoir à notre guide chic et choc, Kevin, que l'on espère revoir rapidement en France, avant de prendre un bus de nuit direction Toronto !

 

Bus de nuit, douanes, transport...

Après notre aventure mexicaine et québécoise en voiture, on avait un peu oublié l'inconfort des longs voyages en bus. On peut pas dire que ça nous manquait à vrai dire.
A l'aube on débarque chez Loïc, un français chercheur qui cherche à Toronto. Quoi on ne comprend pas trop car il veut pas vraiment nous expliquer.
Bref on débarque dans son 20m2, mode camping activé. Ça dépanne pour une nuit d'autant que notre hôte est plutôt sympa. Il nous donne des indications sur la ville et pendant qu'il part chercher on va se balader dans le centre. On déambule sans but précis, seule une visite guidée nous éclaire quelque peu sur l'histoire de la cité. La visite est un peu pénible car contrairement à toutes celles faites précédemment, nous sommes trop nombreux et le bruit et l'encombrement des rues n'aident pas. On finit par faire du shopping pour trouver quelques habits en adéquation avec le style citadin et on va traîner dans un quartier proche du campus qui est plus paisible. La fin de soirée autour d'une bouteille de blanc et d'une plâtrée de frites fait de nous 3 de parfaits français exilés.

Toronto
 

Depuis le temps qu'on en parlait...

Haaaa les fameuses chutes du Niagara. Tout le monde en parle comme un incontournable alors il nous était difficile d'y couper.
1h30 de bus et nous y voilà enfin.
Pour changer de l'expérience aux chutes argentines, on prend le bateau et nous immergeons au cœur des trombes d'eau. Expérience saisissante, intéressante, épatante.
On traîne le long de la promenade côté canadien. Le côté américain des chutes ça sera pour une autre fois. La flemme nous gagne et le côté où nous nous trouvons est plus intéressant. On glandouille dans l'herbe, on profite de chaque point de vue, le soleil brille, le brumisateur naturel est à son top. On adore. Et vers 16h on retrouve Toronto.

Chutes du Niagara Chutes du Niagara
Chutes du Niagara

Et oui l'expérience canadienne touche hélas à sa fin, ce soir un nouveau bus nous attend. Celui qui nous mène à notre dernière étape de ce périple de 10 mois, New-York !

Publié le 05/09/2017

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